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Peu importe le message, encore faut-il savoir à qui on le destine et si la personne comprend notre langage. quelle que soit la couleur, le relief, la forme des mots, que l'on utilise des idéogrammes, des hiéroglyphes ou l' alphabet Grec, si nous ne sommes pas déterminés à être aimés, l'autre ne sera jamais là pour nous répondre. Impro du 08 02 2012 Claude COGNARD qui écrit d'abord et qui réfléchit ensuite. le 08 02 2012 Claude COGNARD qui écrit d'abord et qui réfléchit ensuite enfin, parfois...
IMPRO.
Impeccable sentiment qui fait que jamais je ne peux t'oublier et que jamais je ne te ferai payer ce que d'autres appelleraient tes erreurs. Pour moi, il ne s'agit que de tes tentatives pour vivre et mon amitié n'a même pas besoin d'être pardon, car tu n'as rien à te faire pardonner... Claude COGNARD qui écrit d'abord et qui réfléchit ensuite enfin, parfois...
  • Bonjour, dit l’enchanteur.
  • Bonjour, lui répond la jeune femme.
  • Tu es bien belle, lui dit l’enchanteur.
  • Merci, lui répond la jeune femme.
  • Tu ressembles à une fée que je connais, ajoute l’enchanteur.
  • Toi, tu me sembles trop rusé pour que je te crois, j’ai lu le corbeau et le renard tu sais…
  • Tous les enchanteurs ne sont pas des séducteurs, tu sais, lui répond l’enchanteur.
  • Moi, j’ai toujours été menée par le bout du nez, alors j’ai peur et je me méfie, répond la jeune femme.
  • Je vais t’offrir un peu de poudre magique, et tu feras comme c’est agréable de faire confiance, ajoute l’enchanteur… en lançant des étoiles de lumière avec sa baguette magique.
  • Ça ne sert à rien, proteste la jeune femme, je n’ai pas confiance, moi tu sais les enchanteurs, je ne les crois pas… ils ne savent qu’enchanter.
  • Eh bien tant pis, je m’en vais, murmure l’enchanteur, en repliant sa baguette, mais avec toi, je me sentais bien…
  • Bien ? comment ça Bien ?
  • Bien, le contraire de mal…
  • Tu vois que tu mens, jamais personne ne m’a dit qu’il était bien avec moi…
  • Je te le dis, moi… je suis bien avec toi… j’ai envie de te prendre dans mes bras…
  • Dans tes bras, non, ça ne va pas… jamais un homme, fut-il enchanteur, ne m’a prise dans ses bras…
  • Je serai le premier…
  • J’ai besoin de réfléchir et d’en parler à mon père…
  • Ton père, je le connais, je sais qui il est…
  • Tu connais mon père toi… m’étonnerait bien moi !
  • Oui, je le connais…
    • A suivre… (improvisation du matin).
    • improvisation suite du mercredi 24 08 2011
  • Mon père, tu ne peux pas le connaître, il habite dans mon cœur…
  • Oui, mais je connais ton cœur, répond l’enchanteur, les cœurs sont des univers dans lesquels je me repose parfois, si ceux qui les possèdent sont généreux.
  • Et mon père est généreux ?
  • Celui qui habite ton cœur, oui…
  • Je suis heureuse que tu me dises du bien de mon père, parce que je ne l’ai jamais connu, tu sais.
  • Et pourtant, il habite ton cœur…
  • C’est vrai… je sais qu’il y habite, mais je n’étais pas sûre de le connaître.
  • Regarde mieux.
  • Oui… je le vois…
  • Moi aussi, je le vois.
  • Oui, mais toi, tu es un enchanteur, et tu as peut-être des idées derrière la tête en me racontant tout ça.
  • Eh bien regarde.
  • Derrière ta tête ?
  • Oui, pour voir si j’y ai mis des idées…
  • Non, je ne vois rien… alors peut-être que tu les caches ailleurs que derrière la tête.
  • A toi de voir.
  • Et ma mère, tu la connais.
  • Oui, bien sûr, je connais toutes les mères sur cette planète.
  • Et tu me connais moi ?
  • Et je te connais toi. Ta mère est très belle.
  • Je lui ressemblerai quand je serai grande.
  • J’en suis sûr.
  • Pourquoi ?
  • Parce que ce que tu me montres de toi, me laisse présager que tu seras comme elle est.
  • C’est-à-dire ?
  • Belle, intelligente, charmante… brillante…
  • Tu es amoureux d’elle, l’enchanteur ?
  • Peut-être… va savoir !

Mon regard a déposé sur un quart de lune

Mes espoirs et mes souvenirs enrobés de brune

Je suis le peintre inlassable de tes sentiments,

Et mes doigts sur mon âme dessinent tes lèvres

Un peu de lumière, beaucoup d’amour et de fièvre

Au pays des rimes, de ton cœur, j’aimerais être l’orfèvre

Au pays de la musique, j’aimerais jouer de ton âme,

Comme le vent des montagnes joue sur les flammes

Comme les vagues entre sac et ressac, sur les plages te réclament

Au sable de ta peau brûlante, je substituerai la douceur de mes mots

Pour que l’été très chaud, l’hiver trop froid et ta vie soient plus beaux…

(improvisation lundi 22 août 2011 – Claude )

donne-toi la liberté, ne te refuse pas d'aimer...

les mots ne sont que des lettres attachées,

leurs sens ne sont que des symboles fragiles

auxquels, chacun donne un sens subtile

Ne t'enferme pas, ne m'oublie pas...

ma liberté, c'est à toi, que je la dois

pour moi, l'amour, c'est être prêt à tout pour l'autre, pour l'émotion et le plaisir de lui offrir un peu de soi, un peu de moi... l'amour, c'est lorsque tout ce que l'on touche a des reflets de l'être aimé, tout ce que l'on caresse, évoque les caresses que l'on fait, pourrait faire, voudrait faire à celle que l'on aime... l'amour, c'est cette lumière qui jaillit un jour et ne s'éteindra jamais, elle illumine nos idées, nos actions, nos intentions, elle vient du soleil qui nous habite, elle jaillit des sources de nos âmes, elle est blonde ou brune, elle est grande ou petite, elle est blanche, noire, jaune, mais peu importe : Elle est ! la personne aimée concentre sur elle seule, l'amour que l'on pourrait porter aux restes des êtres que nous apprécions, elle est le le puzzle reconstruit de tous nos sentiments, de tous nos ressentis à sens positif le plus large....
Peu importe le message, encore faut-il savoir à qui on le destine et si la personne comprend notre langage. quelle que soit la couleur, le relief, la forme des mots, que l'on utilise des idéogrammes, des hiéroglyphes ou l' alphabet Grec, si nous ne sommes pas déterminés à être aimés, l'autre ne sera jamais là pour nous répondre. Impro du 08 02 2012 Claude COGNARD qui écrit d'abord et qui réfléchit ensuite.
Mes Amies, vous êtes les fleurs de mon esprit, mes idées s'épanouissent grâce à votre présence. je vous adore toutes et tous.Claude Cognard Pro

Je marche sur des sentiers de feutre et de rosée
je ne sais pas, je ne sais plus, l'âme attirée par l'oubli
j'imagine que tu marches ailleurs loin de mon coeur
Je pense à ce miroir qui revoie ton bonheur
que j'étale sans le vouloir avec stupeur.
insouciante est la vie qui transporte l'ennui
et l'on accuse l'autre de nos propres dépits
sans comprendre que nous habitons les mêmes débris.
reproches ou calomnies adressés à nos amis
ne sont à y regarder de près, que des idioties que nous nous adressons à nous aussi.

Impro du 09 02 2012. 9.58 Claude COGNARD qui écrit d'abord et qui réfléchit ensuite... enfin parfois... Mais ne me donnez pas de conseils, je me trompe très bien tout seul.

IMPRO DU 09 02 2012 13.19

à mon amie,
Si tu étais là, près de moi,
Le monde serait parfait,
Tu serais l’amour et je serais la paix
Je délivrerai ton âme des chaines de mon âme
Eclaterai le feu en lumière, sans drame.
Augmenterai la lueur de chaque flamme,
Pour te la rendre à toi et te permettre de briller
Alors la terre foudroyée par l’éclair
Fera éclater les chaînes de tes pieds
Comme un feu follet perdu sur un sentier
égayerait l’obscurité tendre d’un hypogé
Espérant rendre la vie à ces corps disparus,
A tous ces vampires déguisés qui peuplent ton esprit, te bâillonnent et t’aveuglent, suçant ton énergie, tes espoirs et ta vie, il n’y a qu’une seule issue, les pousser vers la porte, vers la clarté.
Il y a sur chaque lettre un peu de désespoir
Il y a sur chaque mot un peu de ton espoir
Nous sommes des soldats, des guerriers
Avec pour seule solde, l’amour et la pureté,
La vie est à la femme, ce que le feu est au charbon
Le cœur est à l’amour, ce que l’espoir est à dieu
Nous ne voyons en l’autre que nous-mêmes
Nous n’avons face à nous que des miroirs pérennes
Des êtres en qui nous refusons de voir nos forces et nos faiblesses…
Jamais je recouvrerai ma liberté, si les barreaux que je scie, sont ceux d’autrui.
Notre liberté n’est possible que lorsque je scie les barreaux d’une prison qui n’est pas la mienne.


Claude COGNARD L'homme qui écrit d'abord et qui parfois réfléchit ensuite... pas souvent !

à celle qui souffre,

On s’habille souvent de regrets et de vent

On choisit toutefois les mots du désarroi

Effrayé par l’amour, on choisit les détours

La souffrance vaut mieux que repentance

Le silence nous convient autant que l’absence

J’ai faim de rien, j’ai faim de vide et de pâtir

La peur et l’angoisse qui tapissent mon cœur

Nous restent en tout point et pour toujours fidèles

Quoi que je fasse quoi que je dise, elles resteront.

Y renoncer serait pour moi me mettre nu(e)

Y renoncer serait accepté la liberté

Que j’ai déjà payée si cher dans le passé

Que de loin je préfère, me taire assis(e) en enfer

Que de risquer une nouvelle fois de ne pas être aimée.

La douleur a des saveurs dont nous nous régalons

Le malheur est un habit dont nous nous habillons,

Le mépris est un besoin dont nous nous réjouissons

Et au besoin nous voilà prêts à inventer nos geôliers

Car sans mes chaînes en fer forgés, je ne suis pas sur(e) d’exister.

Claude Cognard - qui écrit d’abord et qui réfléchit ensuite enfin parfois… Bonne Saint Valentin, même à celles qui ne voient pas la lumière – Je les aime… J’ai moi-même foulé les scories de l’enfer avant de ressusciter.

SAINT VALENTIN

Aujourd'hui, j'ai une pensée spéciale pour celles qui se nourrissent du désespoir, celle qui préfèrent sans le savoir, les échecs et ces longues et frustrantes histoires qui n'ont d'amour que le nom et qui devraient plus logiquement être appelées "histoires de haine". Chaque fois qu'une main se tend ou qu'une oreille s'ouvre, elles prennent peur, car être aimé(e) comporte un risque, le bonheur et ça elles n'y ont pas droit... J'écris l'histoire d'une femme victime d'un PN qui joue avec un homme, comme un chat avec une souris... Marrant, car au fil du roman, on la découvre incroyablement délurée, parfois exagérément exibitionniste, et finalement contre l'amour... Le héros qui tente de l'aimer malgré tout, est un maso qui cherche des réponses auprès de son psy, devenu son voisin par hasard... La vérité, c'est qu'il n'y a qu'une vérité, continuer à aimer cette femme, en espérant qu'un jour, elle acceptera de ne plus jouer avec les hommes, un scénario qu'elle a probablement joué avec son père,... ses parents ! Si par hasard, elle me lisait, je lui tends mon amitié.... C'est La vie quoi ... Claude qui résume sans se relire et qui réfléchit parfois..

Si ce que je vois en toi est une partie de moi, cela signifie que chaque fois que tu m'exposes ta vision de l'autre, tu es, sans en être conscient en train de me révéler une partie de ton inconscient. Gardons nous de soulever le voile chez celui qui ne le demande pas... déjà que sans le faire, il est des esprits qui devant votre seule conscience même muette, se sentent mis à nu.... Nous sommes tous des oeuvres d'art ! Je les aime. CLAUDE COGNARD 16 02 2012


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