VOUS AIMEZ ? VOUS ALLEZ AIMER
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David est virtuellement tombé
amoureux de Divine, une femme, médecin psychiatre vivant en Tunisie. Il en est
tellement amoureux qu’il n’hésite pas à quitter la France pour aller la
rejoindre… Plus il va tenter de se rapprocher d’elle et plus les obstacles
seront nombreux à se dresser entre lui et la jeune veuve. Ils finiront par échanger un long baiser passionné à travers
la grille d’un portail … Par deux fois, il va entrer dans la maison de
Divine, mais chaque fois il devra fuir en sautant par une fenêtre pour échapper
à Youssouf, le Frère ou à Mohamed, le père de Divine. Mohamed probablement
partagé entre la tradition et le bonheur de sa fille, se révélera une fois,
complice de Divine. Un jour, alors que David vient
d’échapper à Youssouf, et qu’il s’éloigne de la maison de celle qu’il aime,
comme dans un rêve, il est rattrapé par Séphora, une jeune beauté, sulfureuse et
presque irréelle, qui ressemble trait pour trait à Divine. Pour David, pas question de tromper Divine, même avec une
image aussi fidèle de celle qu’il vénère… Séphora met en doute les sentiments de
David pour Divine, elle les trouve trop purs, presque irréels… qui aime-t-il vraiment Divine ou l’image qu’il s’en fait ? David et Séphora vont tout de même passer la journée
ensemble, puis la nuit sur un voilier sous la voûte céleste, à regarder les
étoiles filantes.
EXTRAIT. |
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Facebook love, la nouvelle façon
d'aimer...
Roman préfacé par
Françoise Mariotti,
Docteur en Psychologie
et
animatrice d’une page professionnelle
de psychologue-thérapeute sur
Facebook
Amie de Claude Cognard, animatrice d’une page professionnelle
de psychologue-thérapeute sur Facebook, j’ai bien retrouvé dans les aventures de
cet homme qui n’hésite pas à suivre une pulsion aimante comme on « like » la
phrase aimée d’un ami, les mouvements du cœur qui veut échapper à toute raison,
qui cherche, comme ce héros, son « complément d’âme ». Sur Internet, il nous est
facile de se voir autre dans les Autres, de faire chair des idées restées en
berne, de céder aux envies d’aventures rapides mais fulgurantes tant les liens
se font aisément. Ici le héros si vite et si magnifiquement séduit va au bout de
l’amour qu’il a plus envie de vivre dans un absolu idéal que dans le concret
quelquefois routinier mais rassurant. Comme sur la toile, il virevolte d’un lieu
à l’autre, d’une émotion, d’un personnage, d’une scène de cinéma, à l’autre.
Dans ce jeu pas si virtuel que ça il est aisé, pour les audacieux, de tout se
permettre, pour mieux se connaître. Nos limites quelquefois trop vite atteintes
parce que nous n’avons pas présagé de tout –l’échappé et l’incontrôlable du
virtuel- nous sautent au visage et nous permettent aussi bien le merveilleux
exaltant que le tragique du réel.
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