"Claire, le
malheur te va si bien"
Préfacée par Serge
Avédikian que je remercie. "D'abord on croit entrer dans une comédie loufoque, le
langage étant "franco-anglo-saxon", une certaine Claire qui téléphone à Cindy,
qui parle de Freddy ... puis petit à petit on est entrainé vers une situation
"dramatique-drolatique" un peu absurde et invraisemblable, mais qu'on accepte,
puisque des liens se tissent entre les deux personnages; Claire et Franck. Tout
les oppose, mais tout va les réunir, c'est cela qui est surprenant, chemin
faisant. On bascule bientôt dans une réflexion profonde; sur les rapports
hommes-femmes, couples, parents-enfants, héritage familiale, solitude. La
tendresse apparaît aussi, contre tout attente, on se met à s'identifier aux
personnages, on les croit. On est dans leur désir. Et si tout cela était
simplement attaché au jeu, au théâtre, oui c'est ça au théâtre de notre vie de
tous les jours, nourri par notre fantasmagorie de tous les jours? Et comme les
contes de fée de tous les jours, la fin arrive comme un recommencement, c'est un
coup de théâtre, naturellement ..." Claire, le malheur te va si
bien....
Pièce de théâtre : 1 femme 1 homme.
Commentaires de l'éditeur :
Humour, jeux de scènes sympathiques, idée générale originale, pièce n'exigeant pas de gros moyens de productions...
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Pulsion d'échec ? Pulsion sexuelle ? Oedipe non résolu ? phantasme ?
Pourriez-vous partager le lit d'un(e) ami(e) de sexe opposé et rester ami(e)s ?
| Une bijoutière qui rêve d’un prince charmant, retient en otage, l’homme qui tentait de la cambrioler.
Claire Responsable de bijouterie, enchaîne les échecs sentimentaux et ne croit qu'au travail dans lequel elle se réfugie.
Claire s’est une nouvelle fois fait poser un lapin par un garçon qu’elle connaissait à peine. Déçue, malgré l’heure tardive, après quelques verres, elle regagne sa bijouterie, enfreignant toutes les consignes, elle désactive les sécurités prétendant vouloir profiter du calme de la nuit pour se mettre à jour dans son travail.
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